«Dire que l’orchestre a entièrement réalisé l’intention qu’avait Schmitt avec cette œuvre c’est minimiser son accomplissement impressionnant. Allant d’une “Danse des perles” vivace à une “Danse de terreur” excitante, Bringuier a su créer une interprétation éblouissante qui dépassa une simple bonne lecture de la partition pour devenir quelque chose d’extraordinaire». The Plain Dealer
2015
«La Tonhalle de Zürich a un nouveau directeur musical de 27 ans qui a la capacité d’exciter et d’étonner, et qui promet de placer Zürich sur la carte orchestrale internationale d’une façon notable». Los Angeles Times
2014
«Ce n’est pas souvent qu’un Chef d’orchestre de n’importe quel âge réussit à faire ressortir les éléments les plus musicalement audacieux d’une œuvre qui emballe autant les foules que L’Apprenti sorcier de Dukas ». New York Times
2013
«Capuçon et le Chef d’orchestre Lionel Bringuier en ont fait une structure mélodieuse et bien équilibrée, guidée à tout moment par la logique de la ligne mélodique». Sydney Morning Herald
2013
«Un concert incroyable…dirigé par un Chef d’orchestre qui dirigera les plus grands orchestres du monde pendant encore longtemps». Gramophone
2013
«Mais l’effort le plus impressionnant de Bringuier était encore en devenir, prenant la forme de la suite de L’Oiseau de feu de Tchaïkovski, 1919. Ici, le Chef d’orchestre est même allé au-delà de son propre travail avec le ballet Roussel, en dirigeant un concert fort sur tous les points de vus techniques mais aussi alimenté par cette composante chimique des plus rares». Cleveland Plain Dealer
2012
«Bringuier accorda beaucoup d’attention aux choses subtiles dans ces œuvres, s’efforça de faire en sorte qu’un pianissimo – et peu de Chef d’orchestre ont obtenu des pianissimi aussi authentique de la BSO qu’il ne la fait vendredi—soit aussi vivace et fort de sens qu’une explosion totale de force orchestrale». Baltimore Sun
2012
«Bringuier émet une autorité naturelle à laquelle s’ajoute une compréhension musicale profonde». Standpoint Magazine
2012
«Un talent naturel dont les bons instincts sont renforcés par un bon goût, cumulé à une technique parfaitement maîtrisée. Et contrairement à ces enfants prodiges du passé et du présent, pour qui l’éclat personnel a plus de valeur que la substance artistique, il sait prendre du recul et laisser la musique se mettre en valeur». Financial Times
2010
«Bringuier a su jouer avec les couleurs, créer des contrastes marqués et diriger avec une propulsion incroyable et convaincante…L’orchestre a joué comme s’il était sur des charbons ardents, avec l’excitation et l’électricité d’une musique familière, contrainte de retentir de manière originale. Bringuier a sauvé la mise». Los Angeles Times
2010
«Bringuier et les musiciens ont transmis l’esprit et la lettre de la musique avec une assurance aisée. La suite de Daphnis, avec sa prolifération amazonienne d’idées essentielles et complexes, a été formée par une certitude de direction qui n’a jamais compromis la sensualité inhérente de la musique». The Guardian
2010
«Il est toujours risqué d’affirmer de quelqu’un, dans n’importe quel domaine, qu’il n’est pas à rater, mais ce n’est pas risqué de le faire dans ce cas-ci». New York Sun
2008